LES PRIX ORANGE ET CITRON 2026: LES VOTES SONT OUVERTS!

Le concours des prix Orange et Citron est une initiative de l’AGIDD-SMQ. C’est en 1996 que ce concours a vu le jour. De 1996 à 1999, un jury nommé par le conseil d’administration étudiait les candidatures et procédait à la nomination des gagnants. Depuis 1999, un vote populaire permet de déterminer les récipiendaires de ces prix.

Qui peut voter ? Toute personne qui vit ou a vécu un problème de santé mentale et toute personne intéressée à la question du respect des droits des citoyen.nes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale peut voter.

Cet événement annuel vise à mobiliser autour de la défense des droits des personnes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale. C’est une façon concrète et originale de démystifier « la folie » dans son langage et dans son essence, tout en permettant aux personnes de s’approprier un certain droit de regard sur cette société qui trop souvent les exclut ou les marginalise. C’est une occasion qui leur permet de reprendre du pouvoir en ayant droit au chapitre.

Le prix Orange est remis à une personne, un groupe, une association ou une institution qui, de par son implication, s’illustre pour le respect des droits des personnes vivant un problème de santé mentale.

Le prix Citron est décerné à une personne, un groupe, une association ou une institution qui, de par son implication, contrevient au respect des droits des personnes vivant un problème de santé mentale.

POUR VOTER EN LIGNE

Il est possible de voter en ligne rapidement via le formulaire ci-dessous.

POUR VOTER PAR LA POSTE

Il est aussi possible de voter par la poste via le formulaire ci-dessous.

POUR TÉLÉCHARGER L’ATELIER

À chaque année, un atelier d’éducation populaire est créé, pouvant être animé dans les ressources qui souhaitent y participer. Cette activité d’environ 1h permet d’échanger sur les droits tout en développant notre vision critique!

PRIX ORANGE 2026

L’organisme Mon Shack de Sherbrooke lance le premier « laboratoire vivant » en santé mentale au Québec, un projet où les usager.ères collaborent avec des chercheur.es et des intervenant.es pour transformer leur propre milieu de vie. Cette approche de co-création vise à accélérer le rétablissement et l’autonomie des jeunes adultes en adaptant les services à leurs besoins réels. Soutenue par des partenaires universitaires et cliniques, cette initiative pilote aspire à devenir un modèle de référence pour humaniser et moderniser les pratiques d’accompagnement social à travers la province.

Dans une lettre ouverte parue au Devoir, l’auteur, intervenant au Club-Ami, critique vivement la campagne de l’Institut Douglas, lui reprochant de réduire la schizophrénie à une simple défaillance biologique ou mécanique du cerveau. En privilégiant une vision strictement biomédicale, cette approche masquerait l’expérience vécue et la quête de sens des personnes. Le texte appelle à dépasser cette vision stigmatisante pour privilégier un récit qui reconnaît l’humanité et la sensibilité particulière des personnes premières concernées, plutôt que de les traiter comme des machines à réparer.

Santé Québec est visée par une action collective majeure déposée par une citoyenne ayant découvert des consultations injustifiées dans son dossier médical et celui de son fils défunt. Le recours dénonce des bris de confidentialité répétés commis par des employé.es du réseau de la santé et réclame jusqu’à 20 000 $ par victime pour atteinte à la vie privée. Cette affaire met en lumière les failles de sécurité entourant les données sensibles des patient.es et questionne l’éthique du personnel ayant accès aux dossiers informatisés sans motif valable.

PRIX CITRON 2026

Un patient de l’Hôpital Notre-Dame a été renvoyé chez lui par taxi dans un état jugé indigne, vêtu uniquement d’une jaquette d’hôpital souillée (tachée d’excréments). On dénonce un manque de dignité et d’humanité dans le processus de congé de l’hôpital. La famille critiquait le fait que le personnel n’ait pas pris le temps de nettoyer le patient ou de s’assurer qu’il portait des vêtements propres avant son départ.

Le Centre 388, une clinique spécialisée de Québec offrant un traitement psychanalytique pour les adultes souffrant de psychose depuis 42 ans, est menacé de fermeture à la suite d’une décision administrative du CIUSSS de la Capitale-Nationale. Cette coupure de contrat abrupte survient malgré les succès du centre en matière de réinsertion sociale et de réduction des hospitalisations. Les partis d’opposition et les intervenant.es du milieu dénoncent cette décision qui met en péril la sécurité et la stabilité des personnes desservies, tout en exigeant du gouvernement qu’il respecte sa promesse de réaliser une évaluation indépendante avant de mettre fin aux activités.

Un rapport du Protecteur du citoyen dénonce l’usage abusif et injustifié des mesures de contention physique et chimique à l’Hôpital du Sacré-Cœur-de-Montréal. L’enquête révèle des lacunes graves, notamment des patient.es immobilisé.es pendant des heures sans réévaluation, ainsi que neuf situations de maltraitance envers des aîné.es. Le rapport critique une culture organisationnelle qui banalise ces pratiques au détriment des droits fondamentaux des usager.ères.

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